Fondamentalement quand on est désespéré, on n'attend rien de rien ni de personne .










Colère . Tristesse . Haine . Mélancolie . Envie . Regrets . Folie . Froideur . Mal . Larmes . Dégoût . Déception . Amertume . Nostalgie . Ec½urement . Douleur . Dépit . Ranc½ur . Chagrin . Aigreur . Jalousie . Contrariété . Ressentiment . Animosité . Répugnance . Aversion . Répulsion . Abattement . Désespoir . Morosité . Déboire . Mésaventure . Echec . Souffrance . Déchirement . *Passer au dessus de tout ça ...










Fondamentalement quand on est désespéré, on n'attend rien de rien ni de personne .

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 16:44

Je vois son sourire dans le rétroviseur et ça me fait de la peine...

Je vois son sourire dans le rétroviseur et ça me fait de la peine...








When you let love down, oh, you let me down ..
DON'T LET ME DOWN .










# Posté le dimanche 25 octobre 2009 19:11

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 19:24

Je suis partie sans me retourner , en ne me doutant pas une seule seconde que ce n'était pas un adieu au lieu d'un au revoir.













Te raconter qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants.

















Au bout d'une demi-minute, pourtant, il relâche son étreinte, enfile son pantalon et part en claquant la porte. C'est terminé. Je rejoins Pablo au café où il m'a attendue. Un peu coupable forcément, mais à peine, comme une évadée, comme si j'avais transgressé une règle, mais pas une règle très grave, une petite règle de rien du tout. Contente aussi d'avoir choisi, d'avoir eu la force de décider, ça n'a pas été si dur en somme, ça n'a pas fait si mal, ça n'a même pas fait mal du tout. Est-ce que j'ai pensé au mal que je faisais à Gabriel ? Non. Je n'ai pensé qu'à moi, au mal que ça ne me faisait pas, exactement comme quand j'ai quitté maman. Sauvagerie des enfants trop sages. Faut que je fasse quand même attention, je me suis dit, ça va finir par se voir que je suis un monstre.












Je suis partie sans me retourner , en ne me doutant pas une seule seconde que ce n'était pas un adieu au lieu d'un au revoir.

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 13:12

Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis... je l'ai perdue. De la même manière.

Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m’en défendre, et puis… je l’ai perdue. De la même manière.
BORN TO BE GOGO DANCER .









Il chuchote mon prénom et c'est comme la douceur des choses qui me revient .








Dehors dans le froid, j'écoute Katy Perry et ça me fait penser à cette semaine il y a quelques mois, ou tant de choses se sont passées en 6 petits jours, juste quelques jours pour bouleverser une vie toute entière. Je veux y retourner, ou tout effacer. Je ne veux plus les revoir, je ne veux plus le revoir, plus jamais, ne plus y penser.
Le vent emportera tes pas.





I know you'll ask me to hold on, & carry on like nothing's wrong..but there is no more time for lies cause I see sunset in your eyes .


Je veux être ivre et ne plus penser à rien.



Nothing's gonna change my world.
Jai guru deva om.






Je suis une hippie-pute. Je suis une HIPPUTE, quoi.

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 16:33

Modifié le mardi 03 novembre 2009 07:23

Dieu est mort, Marx est mort et moi-même, je ne me sens pas très bien...






Now he's gone I don't know why. And till this day, sometimes I cry.




Tu as fait partie de ces hommes foutus, accros aux paradis artificiels et au péché véniel, amoureux de toutes celles qu'ils n'ont pas encore eues, et qui finiront seuls.
Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel ; Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain...






Non, je ne veux pas te revoir.






L'humanité souffre. Et je souffre avec elle.





 Dieu est mort, Marx est mort et moi-même, je ne me sens pas très bien...

# Posté le mardi 06 octobre 2009 06:06

Play me a sad song, 'cause thats what i want to hear. I want you to make me cry.





Je ne sais même pas pourquoi je viens souffrir ici.
Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pièces.
Ici, on n'est rien pour personne.
Je ne suis rien pour lui.
Je vais aux toilettes finir la coke.





TANT QU'IL RESTERA UN RAYON DE SOLEIL AVENUE MONTAIGNE J'AURAI ENVIE DE CROIRE AU BONHEUR.



Play me a sad song, 'cause thats what i want to hear. I want you to make me cry.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 07:16

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 01:05

Et j'en ai marre, en même temps, de faire attention. J'en ai marre, d'être enfermée en moi avec tous ces sentiments que j'ai proscrits, tous ces mots que je ne veux plus dire, plutôt mourir que de les dire, je me dis, à la casse les mots d'occasion déjà servis, c'est comme mon c½ur, et mon corps, eux aussi ils sont d'occasion, eux aussi ils ont aimé, souffert, et alors ? je ne vais pas me réincarner pour autant, ni me glisser dans l'âme d'une autre, ils sont là, ces mots, de toute façon, ils sont dans ma tête, dans ma gorge, Pablo les boit en m'embrassant, il les entend même quand je les enferme, tu crois quoi, idiote ? C'est lui, bien sûr, qui a raison. J'ai honte de les penser, les mots, et encore plus honte de ne pas pouvoir les dire. J'en ai marre de ce froid en moi. Marre de ne plus avoir chaud ni mal. Marre de passer à côté de la vie, du bonheur, du malheur, des gens, de la mort. Merde la fausse vie. Merde le noir, le silence, l'anesthésie, les chats, les jeans. Il a raison, Pablo. Faut arrêter de pas vivre. Faut arrêter de pas pleurer. Faut arrêter la rétention des larmes, ça va me donner de la cellulite dans le visage, à force. Faut que t'arrêtes d'avoir peur d'être vivante, il m'a dit l'autre jour, à l'aéroport. Chaque fois que tu mets la radio à fond dans la salle de bains, je sais que tu vas pisser. Faut arrêter, Belle du Seigneur. Faut arrêter l'amour sublime, les amants beaux et nobles et parfaits. Le matin, on est chiffonnés, on a mauvais haleine, c'est comme ça, faut accepter, c'est ça aussi la vie. La vie, c'est qu'un jour je quitterai Pablo, ou Pablo me quittera. Je lui préfèrerai quelqu'un ou il en aura marre de moi, et ce sera triste mais ce sera pas tragique. Et puis la tristesse passera, elle aussi, comme le bonheur, comme la vie, comme les souvenirs qu'on oublie pour moins souffrir ou qu'on mélange avec ceux des autres ou avec ses mensonges. Le parfum fade du lait de coco, nos pieds écorchés par les tongs, les immenses mille-pattes qui courent sur les chemins de terre, l'eau écarlate du fleuve Garapoa, le petit âne ébouriffé qui s'ébrouait dans les flaques comme un chiot, et ce grand chien jaune qui nous suit depuis notre arrivée, moi j'ai déjà des souvenirs avec Pablo, c'est déjà ça de pris, c'est le jour qui s'est levé. Tu vois, Louise, on recommence, il m'a dit ce matin. C'est ça qui compte, recommencer. Je ne l'aime pas comme j'aimais Adrien. Je ne l'aime plus comme aiment les enfants. La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature, et quand c'est à peu prêt propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue. Rien de grave.

Et j'en ai marre, en même temps, de faire attention. J'en ai marre, d'être enfermée en moi avec tous ces sentiments que j'ai proscrits, tous ces mots que je ne veux plus dire, plutôt mourir que de les dire, je me dis, à la casse les mots d'occasion déjà servis, c'est comme mon c½ur, et mon corps, eux aussi ils sont d'occasion, eux aussi ils ont aimé, souffert, et alors ? je ne vais pas me réincarner pour autant, ni me glisser dans l'âme d'une autre, ils sont là, ces mots, de toute façon, ils sont dans ma tête, dans ma gorge, Pablo les boit en m'embrassant, il les entend même quand je les enferme, tu crois quoi, idiote ? C'est lui, bien sûr, qui a raison. J'ai honte de les penser, les mots, et encore plus honte de ne pas pouvoir les dire. J'en ai marre de ce froid en moi. Marre de ne plus avoir chaud ni mal. Marre de passer à côté de la vie, du bonheur, du malheur, des gens, de la mort. Merde la fausse vie. Merde le noir, le silence, l'anesthésie, les chats, les jeans. Il a raison, Pablo. Faut arrêter de pas vivre. Faut arrêter de pas pleurer. Faut arrêter la rétention des larmes, ça va me donner de la cellulite dans le visage, à force. Faut que t'arrêtes d'avoir peur d'être vivante, il m'a dit l'autre jour, à l'aéroport. Chaque fois que tu mets la radio à fond dans la salle de bains, je sais que tu vas pisser. Faut arrêter, Belle du Seigneur. Faut arrêter l'amour sublime, les amants beaux et nobles et parfaits. Le matin, on est chiffonnés, on a mauvais haleine, c'est comme ça, faut accepter, c'est ça aussi la vie. La vie, c'est qu'un jour je quitterai Pablo, ou Pablo me quittera. Je lui préfèrerai quelqu'un ou il en aura marre de moi, et ce sera triste mais ce sera pas tragique. Et puis la tristesse passera, elle aussi, comme le bonheur, comme la vie, comme les souvenirs qu'on oublie pour moins souffrir ou qu'on mélange avec ceux des autres ou avec ses mensonges. Le parfum fade du lait de coco, nos pieds écorchés par les tongs, les immenses mille-pattes qui courent sur les chemins de terre, l'eau écarlate du fleuve Garapoa, le petit âne ébouriffé qui s'ébrouait dans les flaques comme un chiot, et ce grand chien jaune qui nous suit depuis notre arrivée, moi j'ai déjà des souvenirs avec Pablo, c'est déjà ça de pris, c'est le jour qui s'est levé. Tu vois, Louise, on recommence, il m'a dit ce matin. C'est ça qui compte, recommencer. Je ne l'aime pas comme j'aimais Adrien. Je ne l'aime plus comme aiment les enfants. La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature, et quand c'est à peu prêt propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue. Rien de grave.


-Tu sais, Eddie, j'ai enchainé, elle court après quelque chose qui existe pas. Elle est comme un animal blessé, tu vois, et elle retombe toujours un peu plus bas. Je crois que le monde est trop petit pour elle, Eddie, je crois que tout les problèmes viennent de là...
Il a lancé sa ligne plus loin qu'il l'avait jamais envoyée jusqu'à maintenant, il avait une espèce de grimace sur la bouche.
-N'empêche qu'il doit bien y avoir quelque chose à faire.. il a grogné.
-Ouais, bien sûr, il faudrait qu'elle comprenne que le Bonheur existe pas, que le Paradis existe pas, qu'il y a rien à gagner où à perdre et qu'on peut rien changer pour l'essentiel. Et si tu crois que le désespoir est tout ce qu'il te reste après ça, ben tu te goures une fois de plus, parce que le désespoir aussi est une illusion. Tout ce que tu peux faire, c'est te coucher le soir et te relever le matin, si possible avec le sourire aux lèvres, et tu peux penser ce que tu veux ça changera rien, ça va seulement compliquer les choses.
Il a levé les yeux au ciel en secouant la tête :
-Ma parole, je lui demande si il y a un moyen pour la sortir de là et tout ce qu'il trouve à me dire c'est qu'elle ferait mieux de se mettre une balle dans la tête... !!!
-Non, pas du tout, ce que je veux dire c'est que la vie c'est pas un stand de foire avec tout un tas de lots bidons à décrocher et si t'es pas assez dingue pour te mettre à miser, tu t'aperçois vite que la roue s'arrête jamais de tourner. Et c'est là que tu commences à souffrir. Se fixer des buts dans la vie, c'est s'entortiller dans des chaines.
Un deuxième poisson est sorti de l'eau. Eddie a soupiré.
-Quand j'étais môme, ici, il y avait plus de poissons que de flotte, il a marmonné.
-Quand j'étais môme, je croyais que le chemin serait éclairé, j'ai dit.





J'en ai marre des échecs.



# Posté le mercredi 09 septembre 2009 07:35

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 07:09

Again. And again.

Again. And again.



When the sun rose today, a friend came to visit me. She came in a carriage bright as the sun. Even the stones in the road were shining. Her lion stopped at my gate. Then she go out of her carriage and came to my door. I opened it and said, "Come in!". The lion came with her. I was afraid. Yet his feet were quiet as sunlight on the floor. And my whole playhouse was warm. We sat down and had some honeycake and tea. The lion had blueberries with cream. Then our dolls traded dresses. The lion purred. And we made rainbows all day.
Then my friend had to say goodbye. Her carriage was gold as sunset. "Will you come again?" I asked. "Yes", she said, "I promise". All the way, I watched her going home. Even the stones had long shadows.
Now it is dark. My friend is gone. But she will keep her promise, I know, for the rainbow we made still shines on the wall.
And my house is full of roses.




# Posté le vendredi 21 août 2009 18:58







Bon anniversaire .





# Posté le vendredi 21 août 2009 18:00